Informations

Pour la petite histoire, touche à tout des activités manuelles, passionnée des textiles, de fils, de couleurs depuis toujours, je suis venue au filage suite à ma rencontre avec les lamas.

Le lama c'est magique, on n'aime ou on n'aime pas, mais il ne laisse pas indifférent. Si vous souhaitez rencontrer et mieux connaître lamas et alpagas, visitez le site de l'association AFLA, http://www.lamas-alpagas.org, et les sites des éleveurs adhérents également bien documentés.

Et si au départ le filage venait de la « nécessité » de transformer les toisons de lamas cela est vite devenu une passion dévorante, m'entraînant ainsi à élargir mes connaissances dans le domaine des techniques de filages et dans celui des fibres.

Pendant longtemps, pour moi un mouton était un truc à quatre pattes avec un dessus plus ou moins blanc produisant de la laine, et l'intérieur la viande. Mais la réalité est tout autre, et le mouton est un vaste monde avec des races bien différentes et spécialisés. Pour en savoir un peu plus un très beau livre : Wools of Europe, proposé par l'association ATELIER- Laines d'Europe, qui regroupe un bons nombre des acteurs de la filière laine : http://atelier.laine.pagesperso-orange.fr.

En Rhône Alpes le musée de la filature et sa moutonthèque permettent de découvrir un panel de fournisseurs de toisons, ainsi que les étapes de la transformation de la bête à la pelote, toutes les infos : http://www.musee-filature.com.

J'ai également été conquise et surprise par une fibre provenant d'un bovidé, ce qui semble plus surprenant, pas très connu, mais d'une étonnante douceur et qualité, il s'agit du duvet de yak. Celui que je travaille provient d'une coopérative d'éleveurs des montagnes du Khangaï en Mongolie, le développement de cette exploitation visant à rééquilibrer la composition des élevages. Pour en savoir plus : http://fairtradewool.wordpress.com.

Autodidacte en filage, mais ayant quand même épuisé pas mal de littérature anglo-saxonne sur le sujet, j'ai eu la chance de bénéficier de formations dans d'autres domaines textiles et de rencontrer des formatrices et surtout créatrices, que je voudrais remercier pour leur transmission du savoir faire. Il s'agit de Christine Poirier pour le tissage, Christina Zofall Wilson pour le feutre, et Korine Banos pour la teinture végétale et le feutre.

Pourquoi la Roulotte? Pour le côté bohème et libre. Pour le mélange des genres et des antinomies, des cultures. Pour le mélange des matières et des couleurs jusqu'à l'exubérance. Pour le mouvement. Pour le voyage dans un monde où il est possible de s'accommoder de tout et s'enrichir de rien.

La roue de la Roulotte, la roue du Rouet...

Alors on n'y va?..........